Exercice 1
1 pointJe m'appelle Inès, j'ai 14 ans et je suis en 10e. Au mois de mars, j'ai fait un stage de découverte d'une semaine dans une boulangerie de mon quartier. Voici mon journal.
Lundi, mon réveil a sonné à 4 h 15. Je ne m'étais jamais levée aussi tôt, sauf pour partir en vacances. À 5 h, je suis arrivée à la Boulangerie du Pont. Le patron, M. Favre, m'a donné un tablier blanc et une charlotte pour couvrir mes cheveux. « Ici, l'hygiène passe avant tout », m'a-t-il expliqué. Ce premier jour, j'ai surtout observé. Lucas, l'apprenti de deuxième année, façonnait les croissants à une vitesse incroyable. Moi, j'ai pesé la farine et le beurre pour la pâte du lendemain. J'ai compris que la balance est un outil essentiel : quelques grammes de trop, et la pâte n'a plus la même texture.
Mardi et mercredi, j'ai eu le droit de façonner des petits pains. Les miens n'étaient pas tous bien ronds, mais M. Favre les a quand même mis en vente. Une cliente a même dit qu'ils avaient l'air « vraiment faits maison ». J'étais fière.
Jeudi a été plus difficile. Je me suis brûlé le bout d'un doigt en sortant une plaque du four, parce que j'avais oublié de mettre les gants. Ce n'était pas grave, mais j'ai retenu la leçon : on ne touche jamais une plaque sans protection.
Vendredi, j'ai décoré 20 tartelettes aux fraises avec Mme Favre, qui s'occupe de la pâtisserie. Elle m'a montré comment disposer les fruits en rosace. À midi, j'étais épuisée, mais heureuse.
Ce stage m'a montré que ce métier demande de la précision, de l'endurance et beaucoup de rigueur. Je ne sais pas encore si je choisirai cette voie, mais je sais maintenant à quoi ressemble une vraie journée dans une boulangerie.
- Je m'appelle Inès, j'ai 14 ans et je suis en 10e. Au mois de mars, j'ai fait
- un stage de découverte d'une semaine dans une boulangerie de mon quartier.
- Voici mon journal.
- Lundi, mon réveil a sonné à 4 h 15. Je ne m'étais jamais levée aussi tôt,
- 5sauf pour partir en vacances. À 5 h, je suis arrivée à la Boulangerie du
- Pont. Le patron, M. Favre, m'a donné un tablier blanc et une charlotte pour
- couvrir mes cheveux. « Ici, l'hygiène passe avant tout », m'a-t-il expliqué.
- Ce premier jour, j'ai surtout observé. Lucas, l'apprenti de deuxième année,
- façonnait les croissants à une vitesse incroyable. Moi, j'ai pesé la farine
- 10et le beurre pour la pâte du lendemain. J'ai compris que la balance est un
- outil essentiel : quelques grammes de trop, et la pâte n'a plus la même
- texture.
- Mardi et mercredi, j'ai eu le droit de façonner des petits pains. Les miens
- n'étaient pas tous bien ronds, mais M. Favre les a quand même mis en vente.
- 15Une cliente a même dit qu'ils avaient l'air « vraiment faits maison ».
- J'étais fière.
- Jeudi a été plus difficile. Je me suis brûlé le bout d'un doigt en sortant
- une plaque du four, parce que j'avais oublié de mettre les gants. Ce n'était
- pas grave, mais j'ai retenu la leçon : on ne touche jamais une plaque sans
- 20protection.
- Vendredi, j'ai décoré 20 tartelettes aux fraises avec Mme Favre, qui
- s'occupe de la pâtisserie. Elle m'a montré comment disposer les fruits en
- rosace. À midi, j'étais épuisée, mais heureuse.
- Ce stage m'a montré que ce métier demande de la précision, de l'endurance et
- 25beaucoup de rigueur. Je ne sais pas encore si je choisirai cette voie, mais
- je sais maintenant à quoi ressemble une vraie journée dans une boulangerie.
De quoi parle surtout ce texte ?